SGHR.ca - Société de généalogie et d'histoire de Rimouski
Conférences

Prochaine(s) conférence(s)

 

 

Conférencier : Guillaume Marsan

Archiviste-coordonnateur à BAnQ Rimouski

Titre : Des archives exceptionnelles : Les missions d’enseignement des Sœurs du Saint-Rosaire sur près de 150 ans

Cette conférence est offerte en collaboration de la Société de généalogie et d’histoire de Rimouski et de la Société rimouskoise du patrimoine

Le jeudi 17 septembre 2026 à 19h30

Exceptionnellement à l’ancienne chapelle de la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire au 300, allée du Rosaire à Rimouski

 

Résumé

En 2019, la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire faisait un don de près de 350 boîtes d’archives, et plus de 45 000 photographies au centre des Archives nationales à Rimouski. Ce leg patrimonial majeur concerne les missions d’enseignement auxquelles les religieuses ont contribué dans tout l’Est-du-Québec, mais aussi les Maritimes, les États-Unis, l’Afrique et l’Amérique latine, et couvre près de 150 ans d’histoire. Les archives témoignent de la vie communautaire et scolaire de chacune des paroisses où ont œuvré les sœurs pendant cette période.

 

Pourquoi ces archives sont exceptionnelles? Qu’est-ce qu’elles nous révèlent sur le passé? Cette conférence tentera de proposer quelques pistes de réponses

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Conférencier : Claude La Charité

Professeur au Département des lettres et humanités de l’Université du Québec à Rimouski

Chaire de recherche du Canada en histoire littéraire, création et patrimoine imprimé

Titre : Arthur Buies, Rimouski et le rêve d’un « brevet de vingt-cinq ans de vie »

Le jeudi premier octobre 2026 à 19h30

À la salle de conférence de la bibliothèque Lisette-Morin au 110 de l’évêché Est à Rimouski

 

Résumé

Toute sa vie, Arthur Buies, écrivain, journaliste et polémiste (1840-1901), a été très attaché à Rimouski.  Le lieu lui était cher, parce que, orphelin, il y avait été élevé par ses grand-tantes. Cette relation très particulière s’éclaire à la lumière de ses séjours fréquents, de sa correspondance, de sa connaissance du lieu, ainsi que des revenus qu’il en tirait et des biens fonciers qu’il y possédait. Au moment de mourir, il était en train de se faire construire un cottage en front de mer à Rimouski, où il espérait écrire ses Mémoires, en obtenant, comme il l’écrit à sa femme Mila Catelier, un « brevet de vingt-cinq ans de vie » grâce aux vertus thérapeutiques du grand fleuve qu’il appréciait tant.